À propos du groupe de travail 3



  • Ce groupe de travail s’organise autour de l’axe 3 de la stratégie nationale d’inclusion numérique qui consiste à identifier les dispositifs de financement disponibles sur le territoire en faveur de l’inclusion numérique. Aujourd’hui, de multiples structures et outils financent des dispositifs sans qu’il n’y ait de coordination entre ces différentes initiatives et les acteurs. En évaluant l’effort financier actuellement consacré à la médiation, il sera possible d’optimiser les différentes pistes de financement et d’en ouvrir de nouvelles.
    Ce groupe de travail sera complété par une étude confiée au Conseil Economique, Social et Environnemental, dont l’objectif sera de mesurer les retombées économiques de l’inclusion numérique.

    Objectifs de travail

    Identifier les dispositifs de financement et leurs conditions de déploiement (notamment les financements consacrés à l’inclusion numérique au sein des opérateurs de service public)
    Evaluer l’effort financier actuel consacré à la médiation
    Identifier de nouvelles sources de financement (notamment en identifiant les structures et organisations ayant un intérêt à participer à la stratégie nationale) et préciser les modalités d’évaluation de l’impacts économique et social des actions
    Définir des nouveaux modèles de soutenabilité en s’inspirant des avancées en matière d’innovation sociale notamment

    Premières actions à conduire

    • Etablir un état des lieux des différentes sources de financement (collectivités, acteurs privés, opérateurs, …)
    • Etablir un état des lieux des diagnostics existants concernant les volumes financiers destinés à l’inclusion numérique
    • Recenser les bonnes pratiques et les nouveaux modèles (notamment avec un benchmark international)

    Articulation avec d’autres démarches en cours :

    Actions pilotes sur le chèque culture numérique APTIC

    Livrables attendus :

    • Recensement des fonds effectivement dépensés en 2016
    • Répertoire des fonds disponibles en 2018 (liens vers les processus de candidature)
    • Cartographie des nouvelles pistes à explorer et de nouvelles modalités d’action publique : Mindmap dynamique
    • Études de cas de modèles originaux de financement et recommandations


  • Les associations de jeunesse et d'éducation populaire qui partout sont présentes sur les territoires et ont mission d'accompagner le développement de ces territoires, pourraient être ici avantageusement mobilisées.
    Cela n'apportera pas de financement nouveaux, mais la mobilisation de ces structures existantes pourrait réduire le coût de mise en oeuvre d'un plan d'intervention.
    il suffit pour cela d'accompagner ces réseaux associatifs



  • est ce que les politiques sont vraiment intéressés par le numérique ? Je ne crois vu les financements de misère alors qu’on nous demande plus. Il faut assurer des ateliers, des projets, maintenance, communication pour des salaires de misères.



  • Sur le terrain, très grand retard des services sociaux, notamment communaux et départementaux quant à l’accompagnement des usagers dans l’accès aux droits via le numérique. Retard aggravé par la dématérialisation de tous leurs partenaires « historiques » (caf, pôle emploi, sécurité sociale, pole solidarité des fournisseurs d’énergie, etc..). Les moyens humains, matériels et financiers ne sont pas actuellement programmés et l’e-exclusion numérique s’ajoute à l’exclusion sociale.
    Le financement de permanences numériques d’accès aux droits des citoyens, la formation des usagers éloignés ou « empêchés », devrait comme l’ont proposé le COEPIA (12/20147) et le Défenseur des Droits, être assuré par toutes les institutions qui ont dématérialisé leurs dispositifs, ainsi que les collectivités territoriales. Via un fonds dédié à ce financement et à l’organisation de l’accompagnement vers la dématérialisation, qui serait abondé avec les économies réalisées avec cette numérisation.
    De plus, les personnes en grande difficultés ont toutes besoin, à un moment, d’un « humain » pour se faire comprendre, pour expliquer une situation complexe, et non pas seulement une plateforme téléphonique ou un site internet. Il faut donc conserver des professionnels disponibles physiquement et/ou par téléphone.
    D’autre part, l’accès au numérique (connexion, abonnement internet, forfait smartphone, matériel pour téléchargement, transmission, etimpression de documents) doit devenir un droit (cf recommandation du Défenseur des Droits).
    Les espaces publics numériques sont trop éparpillés sur le territoire, et non accessibles à tous, notamment en territoire rural ou rurbain. Par contre, les médiathèques, qui sont bien réparties sur le territoire, pourraient les accueillir, en partenariat avec les autres services publics et associations concernés (cf Emmaïs Connect) et cela favoriserait les interactions social-culture


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